© 2018 Serafin LaRiviere

BIOGRAPHY

With a 5-octave vocal range that runs the gamult from tender to tempest, Serafin LaRiviere has cultivated a cross-genre audience that embraces Jazz, Torch and even Classical music. 

 

Serafin’s first album, 2am At The Torch Café, peaked at Number 7 on Canadian college radio Jazz charts, with over 3000 downloads through Internet music sites like iTunes. A BravoFact documentary was filmed to coincide with the release of Torch Café, and aired frequently on Bravo during a two year period.

 

His second album, Nothing Goes Quietly, premiered at Number 9 on the same charts, reaching Number 1 within a week on CHUO radio in Ottawa. A third album, Love’s Worst Crime, featured Serafin’s largest contribution of original material yet. Serafin’s cover of the Barry Mann classic “I’m Gonna Be Strong” (from his second album, Nothing Goes Quietly) was added to a Readers Digest International compilation CD alongside Glenn Campbell, Bonnie Tyler and Captain and Tenille. 

 

Serafin’s most recent project is Franglaise, a collection of classic Francophone and Anglophone songs celebrating Quebec and Canadian music culture. Franglaise was inspired by his family’s move to Quebec’s beautiful Eastern Townships region, and Serafin’s subsequent (and much needed) French lessons. His homework assignments included an exploration of music from La Belle Provence, as well as translating classic English songs into French.

 

Working singer Lyne Tremblay and Juno Award Winner Tony Quarrington, Franglaise captures this learning curve with songs by artists like Gordon Lightfoot, Buffy Sainte-Marie and Leonard Cohen sung in French, while works by Luc Plamondon, Gilles Vigneault and Ginette Reno are revisited in English.

Avec un registre vocal de 5 octaves qui lui permet d’offrir à son public toute une gamme d’émotions, de la plus tendre à la plus fougueuse, Serafin LaRiviere a cultivé tous les genres musicaux soit, le jazz, les chansons d’amour mélancolique, et même la musique classique.

 

Le premier album de Serafin, « 2 am At The Torch Café » a atteint la 7ième place du palmarès radio-collégial canadien de jazz, avec plus de 3000 téléchargements via les sites de musique internet tels iTunes. Un documentaire « BravoFact » a été filmé pour coïncider avec le lancement de « Torch Café », et a fréquemment été diffusé sur les ondes de Bravo pendant une période de 2 ans.

 

Un  deuxième album, intitulé « Nothing Goes Quietly », s’est retrouvé en 9ième place du même palmarès, atteignant la première place en une semaine sur les ondes de CHUO à Ottawa. Son troisième album, « Love’s Worst Crime », présente sa contribution la plus exhaustive de matériel original à date. Les stations radio de jazz ainsi que les stations radio collégiales ont largement fait entendre cet album sur leurs ondes au Canada de même qu’aux États-Unis. Récemment, la version de Serafin de la chanson classique de Barry Mann, « I’m Gonna Be Strong », figure maintenant sur la compilation CD de Reader’s Digest International qui comprend également des chansons de Glenn Campbell, de Bonnie Tyler, ainsi que de Captain and Tenille.

 

Le projet le plus récent de Serafin, soit celui de « Franglaise », se veut une collection de chansons classiques francophones et anglophones célébrant la  culture musicale québécoise et canadienne. Le déménagement de la famille de Serafin au Québec, dans la région de l’Estrie, a inspiré ce dernier à produire « Franglaise » et a suscité chez lui le besoin et la soif d’apprendre le français. Dans le cadre de ses cours, en guise de « devoirs », Serafin a eu, entre autres, à explorer la musique de la Belle Province et à traduire en français des chansons anglaises classiques.

 

Sur cet album, « Franglaise » illustre bien le parcours d’apprentissage de Serafin. Celui-ci interprète en français, en collaboration avec la chanteuse montréalaise Lyne Tremblay, et avec la participation du guitariste Tony Quarrington, récipiendaire du Prix Juno, des chansons d’artistes tel que Gordon Lightfoot, Buffy Sainte-Marie et Leonard Cohen alors que celles de Luc Plamondon, Gilles Vigneault et Ginette Reno sont interprétées en anglais.

                  “A singular sound that is somewhere between man  and woman, human and angel.”       

                                               John Karastamatis, The National Post, Canada